C'est un vote très attendu : celui de la réforme sur l'aide à mourir. Les députés votent aujourd'hui une quatrième et dernière fois sur le projet de loi qui légalise l’euthanasie et autorise le suicide assisté, à travers un "droit à l'aide à mourir". Un long processus, démarré en 2022 avec la convention citoyenne sur la fin de vie et qui continue de crisper la classe politique. Les députés y sont largement favorables, contrairement aux sénateurs qui ont rejeté le texte à 3 reprises… Une réforme qui devrait être adoptée à l'Assemblée lors de ce dernier vote. Une décision qui deviendrait un symbole et une victoire, même si le Conseil constitutionnel est saisi, pour les nombreux Français demandant l'entrée en vigueur d'une aide à mourir. Illustration avec Louise Sallé, qui a rencontré Geneviève Beucher, enseignante retraitée de 76 ans et atteinte depuis dix ans de la maladie de Parkinson, à Concarneau, dans le Finistère.
C'est un vote très attendu : celui de la réforme sur l'aide à mourir.
Les députés votent aujourd'hui une quatrième et dernière fois sur le projet de loi qui légalise l’euthanasie et autorise le suicide assisté, à travers un "droit à l'aide à mourir".
Un long processus, démarré en 2022 avec la convention citoyenne sur la fin de vie et qui continue de crisper la classe politique.
Les députés y sont largement favorables, contrairement aux sénateurs qui ont rejeté le texte à 3 reprises…
Une réforme qui devrait être adoptée à l'Assemblée lors de ce dernier vote.
Une décision qui deviendrait un symbole et une victoire, même si le Conseil constitutionnel est saisi, pour les nombreux Français demandant l'entrée en vigueur d'une aide à mourir.
Illustration avec Louise Sallé, qui a rencontré Geneviève Beucher, enseignante retraitée de 76 ans et atteinte depuis dix ans de la maladie de Parkinson, à Concarneau, dans le Finistère.