Après un mois de blocus et de manifestations, le gouvernement a annoncé, hier, des mesures pour tenter de calmer la colère des lycéens et des étudiants. Parmi les mesures : un plan de rénovation des lycées et des universités d'un montant de 5 milliards d'euros, des classes de 28 élèves maximum au lycée (dès la rentrée pour la moitié d'entre elles), ou encore la création de 500 postes de professeurs (dans les lycées). À moins d'une semaine de la rentrée scolaire, les syndicats lycéens appellent à poursuivre la mobilisation, malgré les annonces du gouvernement. Des annonces très critiquées : "des miettes", selon plusieurs représentants syndicaux. Illustration à Pantin, en Seine-Saint-Denis, où les lycéens ne semblent pas convaincus, Rachel Saadoddine.
Après un mois de blocus et de manifestations, le gouvernement a annoncé, hier, des mesures pour tenter de calmer la colère des lycéens et des étudiants.
Parmi les mesures : un plan de rénovation des lycées et des universités d'un montant de 5 milliards d'euros, des classes de 28 élèves maximum au lycée (dès la rentrée pour la moitié d'entre elles), ou encore la création de 500 postes de professeurs (dans les lycées).
À moins d'une semaine de la rentrée scolaire, les syndicats lycéens appellent à poursuivre la mobilisation, malgré les annonces du gouvernement.
Des annonces très critiquées : "des miettes", selon plusieurs représentants syndicaux.
Illustration à Pantin, en Seine-Saint-Denis, où les lycéens ne semblent pas convaincus, Rachel Saadoddine.