À partir du 1er janvier 2026, l'Etat va tester le remboursement des analyses en cas de suspicion de soumission chimique dans 3 régions de France : l'Île-de-France, les Pays de la Loire et les Hauts de France. La soumission chimique consiste à administrer à des fins criminelles des substances psychoactives - ethanol, stupéfiants, médicaments psychoactifs sédatifs du type GHB - à l'insu d'une victime ou sous la menace, pour commettre un crime ou un délit. L'objectif de cette expérimentation ? Accélérer les analyses, car c'est à chaque fois une course contre la montre. Un reportage signé Vincent Vieillard.
À partir du 1er janvier 2026, l'Etat va tester le remboursement des analyses en cas de suspicion de soumission chimique dans 3 régions de France : l'Île-de-France, les Pays de la Loire et les Hauts de France.
La soumission chimique consiste à administrer à des fins criminelles des substances psychoactives - ethanol, stupéfiants, médicaments psychoactifs sédatifs du type GHB - à l'insu d'une victime ou sous la menace, pour commettre un crime ou un délit.
L'objectif de cette expérimentation ? Accélérer les analyses, car c'est à chaque fois une course contre la montre.
Un reportage signé Vincent Vieillard.